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Histoire d'amour, One Direction, fanfiction, imagine, eklablog, love story, N.E.M.

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L'amour de toute une vie

Le lendemain, tu te sens mieux, même si tu ne sais toujours pas comment réagir lorsque tu verras . . . et Ivan. Tu restes à réfléchir chez toi pendant toute la matinée. Tu te prépares pour aller à la répétition. Mais, quelques secondes avant de partir, on sonne à la porte. Intriguée, tu vas ouvrir en espérant que la visite ne durera pas trop longtemps, pour ne pas être en retard. Tu as déjà ton sac à la main, prête à partir.
Iv : « Salut !
T : Euh... Ivan ? Coucou !
Iv : Je peux t'accompagner au théâtre ?
T : Bien sûr. »
Tu es vraiment surprise qu'il vienne, après votre accrochage de la veille. Il fait semblant d'être comme d'habitude, pour ne pas te mettre davantage mal à l'aise, mais tu vois bien qu'il est gêné. Vous entamez une discussion maladroite sur un sujet anodin.
Iv : « Je lui ai alors répondu que...
T : Je ne sors pas avec . . . .
Iv : Quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ?
T : On s'est embrassé mais je ne suis plus avec lui. »
Tu lui racontes tout, depuis le début. Tu lui racontes votre rencontre, puis Coppélia, vos retrouvailles et sa tromperie et enfin, son dernier mensonge en date...
T : « Voilà toute l'histoire.
Iv : Merci de me l'avoir dit. Mais moi aussi, j'ai quelque chose à t'avouer. Hier, ça m'a vraiment fait mal de te voir l'embrasser, parce que je t'aime. »
Il baisse la tête et t'embrasse. Ce n'est pas un baiser enflammé, comme avec . . ., c'est un baiser tendre et léger, mais tout aussi délicieux. Tu romps le contact, un petit sourire au coin.
T : « Moi aussi. Mais il vaut mieux ne pas arriver en retard après le bazar
d'hier. »
Il acquiesce, lui aussi souriant. Tu es, bien sûr, très contente qu'Ivan ne t'en veuille pas et que vous sortiez ensemble, mais un étrange sentiment de culpabilité t'étreint lorsque vous vous éloignez, main dans la main.
Lorsque vous arrivez, personne ne manque ne votre entrée et tout le monde remarque vos mains entrelacées. Ivan et toi, par contre, avez raté l'entrée de Nata et Igor, mais pas leurs mains. Tu regardes Nata de la même manière qu'elle te regarde : super étonnée. Bon ! Il va falloir mettre quelques trucs au point, non ? Une fois que tous le monde est changé, vous vous réunissez sur la scène en attendant Thomas. L'ambiance est bien différente de d'habitude, personne ne parle, l'air est chargé d’électricité. En grande partie, il faut l'avouer, à cause d'Ivan et de . . ., qui se défient du regard. Lorsqu'un cri retentit.
?: « Au feu ! Au feu ! La maison de Dimitri brûle ! »                                               
Vous vous précipitez dehors. Déjà, la foule se presse dans les rues pour aider. Une chaîne allant de la rivière à la maison en flamme se forme, en même temps que d'autres, venant des quelques rares maisons possédant l'eau courante. Dans cette vieille et pauvre ville, les maisons sont en bois et toutes se touchent entre elles. Si l'une prend feu et qu'on ne l'arrête pas rapidement,c'est tout le village qui est anéanti. Vous approchez, craintifs, de la maison concernée, pour voir s'il y a une infime chance de la sauver. D'autres cris se font entendre.
?: « Au secours ! Aidez-nous, s'il-vous-plaît ! »
Tu lèves les yeux et découvres avec horreur l'ignoble spectacle. La femme de Dimitri et sa petite fille de deux ans sont prisonnières des flammes. Tu hurles quand tu comprends qu'elles ne pourront être sauvées et vont brûler vives ! Ce serait, en effet,
une mission suicide que d'aller les chercher et ne servirait qu'à sacrifier une personne supplémentaire pour rien. Tout le monde le sait. Mais tu ne peux pas supporter de les voir mourir sous tes yeux. Tu te précipites dans la maison, avant d'être stoppée par des mains musclées que tu connais bien. Sa voix grave te calmes immédiatement.
. . . : « Ne t'inquiète pas. Elles seront sauvées ! »
Ces quelques mots suffisent pour que tu comprennes ce qu'il a en tête. Mais il est déjà trop tard, tu es dans les bras d'Igor et lui est dans la gueule du loup. Tu deviens une véritable furie, tu frappes, cries et pleures. Rien n'y fait, les bras ne te lâchent pas.
T : « Nooon ! . . . ! Reviens, je t'en supplie ! »
Tu t'écroules sur Igor. Plusieurs minutes s'écoulent, les pires de ta vie. Le village entier retient son souffle. Enfin, une silhouette se dessine dans la fumée. Il porte la jeune femme sur son épaule et la fillette dans ses bras. Son justaucorps et ses collants sont noirs de suie et ses chaussons partent en lambeaux, complètement calcinés. On se précipite vers eux pour leur porter secours. Libéré de ses fardeaux, il titube et tousse, presque asphyxié. Tu t'élances vers lui.
T : « Pourquoi tu as fait ça ? Tu es cinglé !
. . . : Tu y serais allée si je ne t'en avais pas empêché, et je sais que si personne n'y étais allé, tu aurais forcément trouvé un moment où tu t'y serais précipitée. Je donnerai ma vie pour toi, je pensai que tu le savais. Je m'en fiche de mourir, si c'est pour te sauver. D'autant plus que tu m'avais clairement fait comprendre que c'était fini entre nous. Je n'ai plus aucune raison de vivre. »
Ses yeux se ferment.

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