Le lendemain, tu es très en forme car tu as très bien dormi mais aussi (surtout) parce que tu sort avec . . . . Rien que de repenser au baiser échangé te remplit de bonheur et d'énergie. Quand tu sors de ta chambre, tu aperçois tes trois anciennes amies sortir de leur chambre. Elles avancent dans ta direction et tu te prépares à ce qu'elles t'ignorent, mais elles se jettent sur toi et commencent à toutes te parler en même temps.
M : « Je suis vraiment désolée pour tout ce que j'ai dit.
J : Tu avais raison sur toute la ligne : David a tout de suite avoué que vous vous étiez rencontrés.
Lo : Tu crois que tu pourras nous pardonner un jour ?
T : Bien sûr ! C'est déjà pardonné ! Vous m'avez trop manqué pour que je vous en veuillent encore. »
C'est à ce moment qu’apparaît . . . . Tu informes alors les filles de la situation même si elles savent déjà presque tout. Chacun y va de son petit commentaire. Ah ! Ça fait du bien d'être avec ses amis !
Pendant toute la semaine, vous vous amusez beaucoup. Les filles s'entendent très bien avec ton petit ami. Même si vous passez pas mal de temps tous ensemble, tu restes aussi souvent juste avec . . . . Au fur et à mesure que tu le découvres, tu l'aimes encore plus. Tu essaies de le convaincre de de participer au concours. Tu le harcèle tellement qu'il finit par te promettre d'en parler à son père. Tu es très contente d'avoir obtenu gain de cause et qu'il tente "l'aventure". Quand il vous arrive de croiser David, vous vous ignorez complètement. Tu ne l'aimes plus (du tout!), pourtant, ton cœur se serre quand tu le vois avec Sonia (oui, parce que, évidemment, Mina a cassé avec lui quand elle a découvert la vérité, mais il ressort déjà avec quelqu'un d'autre). Grâce à
. . ., qui est très compréhensif et très doux, tu te remets de cette rupture violente et brutale.
Le week-end arrive et tu retrouves tes parents avec plaisir. Tu leur parles immédiatement du concours Coppélia. Ils sont très fiers de toi, même si tu n'est pas encore acceptée, et, évidemment, ils sont d'accord pour signer les papiers. Ils les lisent puis les remplissent rapidement. Tu es vraiment super contente. Tu te souviens alors de ton observation.Tu n'oses pas trop leur en parler, bien qu'ils ne soient pas très sévères. Et puis, il faut bien que tu leurfasses signer, alors tu te lances.
T : « Au fait, comme j'y pense, j'ai eu une observ'.
Mè : Ah bon ? Pourquoi ?
T : Parce que je me suis endormie en cours.
Pè : Mais pourquoi est-ce que tu t'es endormie ?
T : Bah, parce que j'étais fatiguée !
Pè : Mais enfin, Esther, on ne s'endort pas comme ça, en cours !
T : Je sais, je suis désolée. Mè : Rends-nous le formulaire du concours, s'il-te-plaît.
T : Mais pourquoi ? Il est déjà rempli !
Mè : Nous nous sommes trompés, tu n'es pas prête à entrer dans une école de danse professionnelle. Tu es encore trop immature.
T : Quoi ?! Mais vous ne pouvez pas me faire ça ! Maman, tu sais comme j'aime danser, je n'aurais peut-être pas d'autre proposition ! Je ne peux pas laisser passer cette chance.
Pè : Donne-nous ce formulaire ! Tu n'avais qu'à être responsable. La discussion est close. »
Tu le lui tends à contre-cœur en l'observant d'un œil mauvais. Il le déchire. Tu te mets à pleurer. Tu vas t'enfermer dans ta chambre. Tu ne veux plus jamais parler à tes parents, tu les détestes ! Tu passes un week-end pourri.
Tu arrives le lundi au collège de très mauvaise humeur. Tu vas tout de suite
voir . . . .
T : « Mes parents ont refusé.
. . . : Refusé ?
T : Le concours. Je les déteste.
. . . : Pourquoi ils n'ont pas voulu ?
T : À cause de l'observ'. Ils trouvent que c'était "irresponsable" de ma part.
. . . : Oh...
T : C'est tout ce que tu trouves à dire ? Enfin bon ! Et toi, qu'est-ce que ton père a dit?
. . . : En fait, j'ai oublié de lui en parler.
T : Dis plutôt que tu as eu peur. Tu m'avais promis ! Espèce de lâche !
. . . : Tu as la fâcheuse habitude de t'énerver contre tout le monde si tu es en colère contre quelqu'un. Mais cette fois, je ne me laisserai pas avoir.
T : N'essaie pas de changer de sujet ! Tu t'es défilé !
. . . : Oui, tu as raison. J'ai eu tort.
T : Ha ! »
Tu t'éloignes, énervée qu'il n'ait pas tenu sa promesse. La semaine passe bizarrement. Ce n'est pas vraiment que . . . et toi soyez fâchés, mais vous êtes bien moins proches, ça, c'est sûr. Ce détail n'échappe pas à David qui vient t'ennuyer dès que . . . n'est plus avec toi. « Alors, tu n'es pas avec ta danseuse, Esther ? Il t'a laissé tomber ? Quel dommage ! Je suis sincèrement désolé. »
Ces paroles te font d'autant plus souffrir que . . . passe de plus en plus de temps avec Jeanne. Tu es très jalouse mais tu ne dis rien car tu ne veux pas passer pour la relou de service. Tu as annoncé la mauvaise nouvelle à ta prof de danse, à savoir que tes parents ne voulaient pas que tu passes le concours, sans lui expliquer les raisons de ce refus. Tu lui demandes un nouvel exemplaire car tu ne perds pas espoir de les faire changer d'avis.